Ce lundi, l’Enieg bilingue d’Édéa a accueilli la phase écrite du concours d’entrée à l’Institut Universitaire de Technologie (IUT) de Douala, Annexe d’Édéa. Une journée marquée par une forte affluence de candidats et une organisation exemplaire, symbole des ambitions grandissantes de l’enseignement supérieur technologique dans la Sanaga-Maritime.
Une affluence record de candidats
Dès les premières heures de la matinée, des centaines de jeunes venus de tous les arrondissements du Littoral, des régions voisines et parfois de plus loin, se sont présentés au centre de composition. Une affluence qui témoigne de l’attractivité croissante de ce nouvel espace académique en plein essor.
La sécurité a été assurée avec rigueur par les forces de l’ordre mobilisées pour l’occasion. L’ambiance est restée calme et ordonnée, sans incident majeur à signaler, traduisant une organisation maîtrisée. Des épreuves sélectives et stratégiques
Les candidats ont affronté trois épreuves majeures :
Culture générale (ou knowledge), pour tester la culture et la réflexion critique.
Mathématiques adaptées à chaque spécialité, afin d’évaluer le raisonnement logique.
Une épreuve de spécialité, pour mesurer les connaissances techniques.
Un dispositif pensé pour juger les capacités d’analyse et le potentiel académique des aspirants, dans un processus sélectif rigoureux mais juste, à la hauteur des ambitions de l’institution


Une vision portée par le Pr Jacques Étamé
La création de l’annexe d’Édéa est le fruit d’une initiative visionnaire du Professeur Jacques ÉTAME, directeur de l’IUT de Douala. Figure respectée et éducateur engagé, il œuvre sans relâche pour rapprocher l’enseignement supérieur professionnel des jeunes de la Sanaga-Maritime et du Cameroun tout entier.
À travers ce concours, l’opportunité d’un accès concret à une formation de qualité s’offre désormais aux étudiants, dans un cadre local mais répondant aux standards internationaux.
Un nouvel élan académique pour la Sanaga-Maritime
Avec ce concours, l’IUT de Douala, site d’Édéa, s’affirme comme un pôle de rayonnement académique et technique appelé à jouer un rôle central en Afrique centrale. Le pari est lancé, les attentes sont grandes, et l’initiative marque une étape clé pour l’avenir de l’enseignement supérieur technologique au Cameroun.
UAMG- Marcel TCHOUNGANG









