Chaque 8 mars, la Journée Internationale des Droits de la Femme rappelle les avancées et les défis liés à l’égalité des sexes. Partout dans le monde, les femmes continuent de lutter pour la reconnaissance de leurs droits, l’accès aux opportunités et la fin des discriminations.
Historiquement, les femmes ont été marginalisées, privées de certains droits fondamentaux. Grâce aux luttes féministes et aux engagements internationaux, des progrès notables ont été enregistrés. Au Cameroun, des lois ont été adoptées pour garantir l’égalité et promouvoir la participation des femmes aux sphères décisionnelles.
Aujourd’hui, certaines femmes brisent les stéréotypes et s’imposent dans des secteurs autrefois réservés aux hommes. Le Colonel Owono Mengue Judith, attachée militaire, le Colonel Nfono Ndong, inspecteur à la gendarmerie nationale, et le Colonel Virong Bienvenue Émilienne, conseiller technique au SED, incarnent cette dynamique. Leur parcours illustre la capacité des femmes à exceller, à diriger et à contribuer activement au développement du pays.



Cependant, des défis subsistent. L’accès limité aux ressources économiques, la sous-représentation des femmes dans les instances de pouvoir et les violences basées sur le genre restent préoccupants. Il est impératif de renforcer les dispositifs de protection et d’accompagner les femmes dans leur autonomisation.
Le combat pour les droits des femmes concerne toute la société. Gouvernements, entreprises et citoyens doivent s’engager pour garantir un environnement où chaque femme peut s’épanouir pleinement. En cette journée du 8 mars, rendons hommage à celles qui, par leur courage et leur détermination, bâtissent un avenir plus juste et équitable. L’égalité des sexes n’est pas un privilège, mais un droit fondamental.
UAMG-Marcelle Emilie YEMBEL









